Le quartier Latin s’assombrit sous la pluie fine.

Des hommes en noir montent la garde devant une

église désaffectée, leurs visages masqués par

des lunettes fumées. Une jeune femme, Élodie,

reçoit un message codé : « La chambre est

ouverte. »

Elle pénètre dans l’édifice abandonné, où les

murs portent des graffitis anciens. Les symboles

évoquent une secte perdue, le Cercle de la

Lumière Noire. Un homme, ancien professeur de

philosophie, lui apparaît — le Mentor déchu. Il

lui tend un couteau de bois, disant : « Tu dois

purifier ce que tu as vu. »

Des rumeurs circulent sur une maladie inconnue,

se propageant comme un vent glacial. Les

autorités ignorent les cas, mais Élodie découvre

des corps sans vie, les yeux ouverts, comme

s’ils avaient été exorcisés. Elle suit une piste

vers un laboratoire clandestin, où des savants

expérimentent une nouvelle forme de contrôle

mental.

Le Mentor déchu lui révèle qu’elle est

l’héritière d’un rituel oublié, capable de

libérer les âmes emprisonnées. Mais chaque

exorcisme coûte une partie de son esprit. Elle

doit choisir : sauver les autres ou conserver sa

raison.

Le rituel a lieu sous la lune croissante. Élodie

entre dans la chambre, seule. Le sol tremble,

des voix murmurent. Elle prononce les mots

oubliés, mais une force la repousse. Le Mentor,

désormais possédé, l’attaque. Elle le blesse

avec le couteau de bois, mais il ne meurt pas.

Il dit : « Tu n’es pas assez pure. »

Élodie s’enfuit, la tête vide. Les rues sont

vides. Elle retrouve un journal, caché sous un

pavé. Il raconte l’histoire du Cercle, leur

projet d’extirper la corruption humaine. Elle

comprend : le vrai mal n’est pas dans les âmes,

mais dans les systèmes qui les oppriment. Elle

jure de continuer, même si elle ne se souvient

plus de tout.