À Paris, en 1928, une association secrète de

femmes — Les Étoiles de l’Aube — émerge dans les

ombres des rues de Montmartre. Elles contrôlent

des usines clandestines, produisant des armes et

des explosifs, dissimulés sous l’apparence de

bijouteries. Leur ambition : renverser les

structures patriarcales qui les ont longtemps

opprimées.

Le prince Léon d’Orvilliers, exilé depuis sa

tentative ratée de coup d’État contre le

gouvernement républicain, est capturé par un

réseau de policiers corrompus. Il est condamné à

mort, mais sa peine est commuée en exil forcé.

Les Étoiles de l’Aube, cependant, le croient

responsable de leur échec lors d’une attaque sur

une usine chimique.

Un sabotage industriel déclenche un incendie

majeur dans l’un des ateliers de la ville. Les

Étoiles de l’Aube, soupçonnant une trahison

interne, décident de s’en prendre à leur propre

rang. Une rivalité se dessine entre deux

factions : celles qui veulent continuer la lutte,

et celles qui préfèrent fuir vers l’Espagne.

Léon, désormais banni de la cour, se retrouve

coincé entre ses anciens ennemis et les

nouvelles alliées qu’il n’a pas choisies. Il

apprend que l’incendie a été causé par un agent

double infiltré par la police. Mais il ne peut

révéler cette vérité sans compromettre l’avenir

des femmes qui lui ont offert refuge.

Dans une nuit frénétique, Léon participe à une

course contre la montre pour sauver les archives

des Étoiles de l’Aube avant qu’elles ne soient

brûlées. Il utilise une vieille clé héritée de

son père, symbole d’une loyauté perdue. À l’aube,

les documents sont sauvés, mais l’association

est divisée.

Le monde change : les Étoiles de l’Aube

survivent, mais en silence. Léon, désormais un

mythe, disparaît dans les ruelles de Paris. Son

ambition, bien que brisée, a ouvert la voie à un

autre type de pouvoir — celui des femmes, enfin

reconnu.

Le prix de l’ambition n’est jamais payé en or,

mais en sang. Et le sang, ici, coule en silence.