Le 14 juillet, une machine à transmettre des
pensées est dévoilée dans une galerie parisienne.
L’inventeur, Étienne Vauquelin, refuse de la
commercialiser, affirmant qu’elle corrompra la
liberté. Les autorités exigent sa collaboration,
menaçant ses proches.
Un journaliste clandestin, Clémence Dufresne,
commence à enquêter sur les liens entre
Vauquelin et un groupe d’artistes dissidents.
Elle découvre des lettres codées et une liste
d’individus marqués comme « suspects ». Les
conversations publiques deviennent dangereuses :
un poète est arrêté après avoir cité une phrase
de Vauquelin.
Vauquelin est contraint de se rendre au
ministère de l’Intérieur. Il y apprend que sa
machine a été piratée par une entité inconnue,
capable de manipuler les émotions collectives.
Le gouvernement exige qu’il l’utilise pour «
stabiliser » les esprits. Il refuse, mais une
bombe explose dans un café fréquenté par ses
amis.
Clémence, blessée, est hospitalisée. Dans un
rêve, elle voit Vauquelin en prison, le visage
masqué, lui murmurant : « Tu as vu ce que je
n’ai pas dit. » Elle récupère un fragment de
code dans ses affaires, qui révèle un double
usage de la machine : non seulement lire les
pensées, mais aussi les modifier.
Le 28 octobre, Vauquelin est retrouvé mort dans
son atelier. Son corps porte des marques de
brûlures électriques, et sa machine est détruite.
Clémence, après avoir analysé les données,
comprend qu’il s’est suicidé pour empêcher
l’usage malveillant de son invention.
Les autorités déclarent l’affaire close. Mais
des traces de la machine persistent dans les
rêves des citoyens. Un jeune étudiant, en pleine
nuit, écrit un poème qui ressemble à une formule
mathématique. Il ne se souvient de rien, mais le
mot « métamorphose » est gravé sur sa main.


